Les différences entre le basket européen et la NBA

Durant la saison 2010-2011, la France a été la nation la plus représentée en NBA avec un contingent de plus de dix joueurs qui ont tenté leur chance dans la ligue de basketball la plus relevée de la planète

Cependant, tous n’ont pas connu la même réussite qu’un Tony Parker, trois fois champion NBA, ou qu’un Joachim Noah qui pour sa deuxième année avec les Bulls a figuré parmi les meilleurs “rebondeurs” de la saison.

Certains ont su tirer leur épingle du jeu (Boris Diaw, Rodrigues Beaubois) mais pour d’autres, l’adaptation au style de jeu de la ligue nord-américaine a été plus difficile. Ainsi, nous avons assisté l’année précédente au retour de Mickaël Gelabale dans notre championnat national, lassé qu’il était de cirer le banc de sa franchise.

Pourquoi les tricolores ont rencontré aux States des fortunes aussi diverses ? Certainement parce que ce sport n’est pas tout à fait le même sur le vieux continent qu’outre-atlantique.

Le physique

Ce qui a le plus choqué nos “petits frenchies” lorsque ils ont débarqué sur le nouveau monde, c’est la masse de travail physique qui leur a été imposée durant les camps d’été. Les heures passées sur les bancs de musculation tendraient à prouver qu’en NBA, l’explosivité et la rapidité seraient privilégiées à la technique et au sens tactique chez un joueur.

Les règles

Rares sont les sports dont les règles diffèrent d’un continent à un autre. Pourtant, même si l’on tend vers une uniformisation, le basketball fait partie de ceux-là.

À titre d’exemple, citons deux différences flagrantes :

- Selon les règles FIBA, un match se décompose en 4 x 10 minutes alors qu’en NBA, un quart-temps dure 12 minutes.
- En France, la ligne des trois points est tracée à 6,75 mètres du cercle, pour 7,23 mètres aux États-Unis.

Les budgets

À l’heure du sport business, les meilleurs joueurs jouent dans les clubs les plus riches. En Europe, nous avons les équipes de football les plus compétitives de la planète (Manchester, Barcelone); aux US, ce sont les franchises NBA qui s’avèrent être de véritable eldorados.

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L'AS DU VOLANT. Amis sportifs du dimanche, j'ai peut être une petite histoire qui vous amusera : Je devais avoir 11 ou 12 ans environ. Ce qui est sûr en regardant ma photo dans les pages jaunies du journal qui a été conservé par mes parents comme un trésor, c'est que je n'avais pas encore de poil au menton. A l'époque, nous nous étions rendus mon père, quelques amis et moi- même à Hirson, une petite ville de 10 000 habitants où je suis né, afin de participer aux championnats de l'Aisne de Badminton. Le bad, n'a jamais été le sport le plus dans mes cordes. Je navais pas de licence auprès fédération et d'ailleurs je ne pratiquais ce sport qu'occasionnellement, en extérieure, à la plage où lors de piques-nique dominicaux. J'assistai donc à ce tournoi plus en dilettante que dans la peau d'un compétiteur qui veut tout casser. Au cours de la journée de compétition où les rencontres s'enchaînaient à un rythme effréné, je ne gagnai pas un seul match. J'ai tout d'abord pris de mémorables volées contre des joueurs expérimentés et plus âgés que moi, j'ai également perdu contre des plus jeunes et aussi contre Fanny, une camarade de classe qui avait les dents du bonheur. Mon malheur à moi, c'est qu'elle ne me laissa aucune chance de repartir chez moi avec l'honneur sauf... C'est donc fanny, da'illeurs Fanny c'était son prénom, que je finis la journée.Vint l'heure où s'effectua la remise des prix. Une annonce au micro m'invita à me rendre sur le podium où M. THOMAS, maire de la commune et président du conseil général, me décerna la médaille qui va de paire avec le titre de champion de l'Aisne dans la catégorie des benjamins. Comment cela pouvait-il être possible puisque je n'avais pas gagné une seule rencontre ? Tout simplement en étant là au bon endroit au bon moment car, je fus le seul ce jour là à concourir dans ma tranche d'âge. j'ai donc fini premier de ma catégorie pour autant de compétiteur inscrit. Même un manchot aurait fait aussi bien ! Quelques jours plus tard, mon père qui était président du club de tennis de table de Neuve-Maison, un petit village de thiérache, convoca fièrement le journal local qui me consacra une page entière titrée en gros caractères gras : " Bérenger, un fou du volant ! " Depuis ce jour, je n'ai plus jamais rejoué au badminton, préférant prendre ma retraite anticipée au sommet de ma gloire et de mon art !!!

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