Les différences entre le basket européen et la NBA
Durant la saison 2010-2011, la France a été la nation la plus représentée en NBA avec un contingent de plus de dix joueurs qui ont tenté leur chance dans la ligue de basketball la plus relevée de la planète
- Par berenger59160
- Jeudi 19 avril
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Cependant, tous n’ont pas connu la même réussite qu’un Tony Parker, trois fois champion NBA, ou qu’un Joachim Noah qui pour sa deuxième année avec les Bulls a figuré parmi les meilleurs “rebondeurs” de la saison.
Certains ont su tirer leur épingle du jeu (Boris Diaw, Rodrigues Beaubois) mais pour d’autres, l’adaptation au style de jeu de la ligue nord-américaine a été plus difficile. Ainsi, nous avons assisté l’année précédente au retour de Mickaël Gelabale dans notre championnat national, lassé qu’il était de cirer le banc de sa franchise.
Pourquoi les tricolores ont rencontré aux States des fortunes aussi diverses ? Certainement parce que ce sport n’est pas tout à fait le même sur le vieux continent qu’outre-atlantique.
Le physique
Ce qui a le plus choqué nos “petits frenchies” lorsque ils ont débarqué sur le nouveau monde, c’est la masse de travail physique qui leur a été imposée durant les camps d’été. Les heures passées sur les bancs de musculation tendraient à prouver qu’en NBA, l’explosivité et la rapidité seraient privilégiées à la technique et au sens tactique chez un joueur.
Les règles
Rares sont les sports dont les règles diffèrent d’un continent à un autre. Pourtant, même si l’on tend vers une uniformisation, le basketball fait partie de ceux-là.
À titre d’exemple, citons deux différences flagrantes :
- Selon les règles FIBA, un match se décompose en 4 x 10 minutes alors qu’en NBA, un quart-temps dure 12 minutes.
- En France, la ligne des trois points est tracée à 6,75 mètres du cercle, pour 7,23 mètres aux États-Unis.
Les budgets
À l’heure du sport business, les meilleurs joueurs jouent dans les clubs les plus riches. En Europe, nous avons les équipes de football les plus compétitives de la planète (Manchester, Barcelone); aux US, ce sont les franchises NBA qui s’avèrent être de véritable eldorados.







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