La L1 peut espérer rester un grand championnat
En partant du postulat que la valeur d'un championnat se résume à sa capacité d'attirer joueurs étrangers, qui créeront ainsi une valeur ajoutée au dit-championnat, et à sa faculté de conserver ses talents nationaux, on peut dire que les moyens financiers dont on dispose sont fondamentaux à la réussite. Au football, l'argent ne garantie pas de gagner des titres mais y contribue (très) fortement
Jusqu’à l’été dernier il semblait impossible que le cycle négatif que connaît la Ligue 1 lors de chaque mercato d’été, ne prenne fin. La fuite des talents à l’étranger, remplacés par des joueurs de moindres qualité, semblait une nouvelle fois vouée à être l’axiome de base.
Néanmoins, conjoncture économique mondiale oblige, le dernier mercato estival fut très calme dans le sens des sorties du territoire, les clubs étrangers ayant moins d’argent à inverstir pour leur shopping annuel en France. Découlant, de ce fait, la presque totalité des joyaux du royaume sont restés et, l’arrivée des qataris au PSG et de leurs ambitions XXL, ont permis de renverser la tendance l’espace d’un été. En attendant les prochaines fenêtres de transferts à venir…
Avec l’argent du Qatar, ont débarqué dans la capitale des joueurs que l’on ne pouvait que fantasmer de voir jouer un jour en France. Aussi, peut on dire que d’autres clubs, comme Lille par exemple avec l’obtention du prêt de Joe Cole, ont bénéficié de l’exposition sans précédent du championnat de France à l’étranger pour attirer des joueurs qui n’auraient été peu de temps auparavant que rêve.
Chaque année, les championnats émergents en Europe (Russie, Ukraine, Turquie) le prouvent, les fonds colossaux que les mécènes propriétaires de nombreux clubs locaux consentent à investir tirent la qualité globale du championnat vers le haut et font de ces clubs des portes-drapeaux de leur pays en coupes continentales, voire des potentiels troubles fêtes (le Shakhtar Donetsk en est le plus brillant exemple).
Si les qataris réussissent à Paris, il n’est pas interdit de croire que d’autres investisseurs étrangers viendront en France. C’est en tout cas ce que l’on souhaite à la Ligue 1 car les concurrents, anciens comme nouveaux, sont riches. Très riches.









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