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	<title>Carnet Sport</title>
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	<description>Actualité sportive - Devenez rédacteur et décrochez la une !</description>
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		<title>Le sous-marin jaune a coulé</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 14:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>babeguerie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après les descentes d’Auxerre et de Bolton, des historiques en Ligue 1 et en Premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-letter">A</span>près les descentes d’Auxerre et de Bolton, des historiques en Ligue 1 et en Premier League, c’est au tour de Villarreal de plonger dans le championnat d’Espagne en échouant à une triste 18ème place. Si cette situation parait à première vue improbable quand on regarde le palmarès et les joueurs qui évoluent dans ce groupe, c’était pourtant inévitable.</p>
<p><strong>Un été déjà compliqué</strong></p>
<p>Suite à une saison 2010-2011 réussie conclue par une quatrième place qualificative pour la Ligue des Champions, le club de Valence doit se séparer de trois de ses meilleurs éléments : son meneur de jeu Santi Carloza, de son meilleur stoppeur l’international uruguayen Godin et de celui qui représentait l’âme du club (avec Marcos Senna) Capdevilla. Pour compenser ces pertes, les espagnols achètent de jeunes joueurs comme Zapata (de l’Udinese) au poste de Godin ou De Guzman (de Majorque) pour remplacer Carloza.<br />
Ainsi, Villarreal a de grandes ambitions en ce début de saison et passe facilement l’obstacle danois Odense en barrage de C1. Mais l’été se clôt de la pire des manières par une gifle reçue par Barcelone (5-0), prémices d’une saison très compliquée.</p>
<p><strong>Une C1 sans victoires et une phase aller très médiocre</strong></p>
<p>Il faut d’abord évoquer le cas de la campagne de la Ligue des Champions qui fut calamiteuse et ponctuée par six défaites en autant de matchs; il est vrai dans le groupe A ou surnommé « groupe de la mort » car composé de Manchester City, Naples et le Bayern Munich. Même si c’est une circonstance atténuante, cela n’excuse en rien les 14 buts concédés (pour seulement 2 de marqués). De plus, au match aller de Naples, Rossi se blesse très gravement, un pépin qui s’ajoute aux blessures récurrentes du brésilien Nilmar.<br />
Avec sa paire d’attaquant en moins conjuguée à la méforme de certains cadres comme Marchena, Borja Valero ou encore Senna en plus de la fatigue accumulée lors des matchs de Coupe d’Europe, le sous-marin jaune vacille et enchaîne les défaites contre les concurrents directs (Santander, Grenade). Avec un parcours désastreux à l’extérieur (7 défaites), Villareal essaye de s’en sortir par le jeu comme ils l’ont toujours fait avec Pellegrini mais la formule ne marche plus.</p>
<p><strong>Le même destin que le Deportivo de la Corogne</strong></p>
<p>Le mercato hivernal est plutôt calme, mais cela n’a rien d’un hasard compte tenu de l’état financier du club du Madrigal (le nom du stade), criblé de dettes et au bord de la faillite comme les autres clubs de Valence (le Valence CF et Levante). On pouvait espérer un électrochoc mais il n’en a rien été et cela va même de Charybde en Scylla puisqu’ils sont honteusement éliminés en coupe par Mirandes, un modeste club de 3ème division.<br />
Au mois de Mars, un nouvel entraineur est nommé : Miguel Angel Lotina, qui était déjà descandu avec la Real Sociedad et le Deportivo la Corogne la saison dernière. Ce dernier remplace José Francisco Molina qui avait déjà succédé cette saison à Juan Carlos Garrido. Trois entraineurs en moins d’une saison, voilà une des meilleures illustrations de la gestion pour le moins critiquable du club par Fernando Roig, qui avait pourtant connu une demi-finale de Ligue des Champions en 2006.<br />
Malgré un sursaut d’orgueil dans les dernières journées, la sentence était irrévocable. C’est Falcao, le buteur hors-pair de l’Atletico Madrid, qui a scellé le destin de sous-marin jaune lors de cette dernière journée de Liga.</p>
<p>Comme La Corogne, Villarreal va devoir se séparer de ses meilleurs joueurs pour compenser les pertes qu’occasionne une telle descente (Cani, Borja Valero et sa paire d’attaquants) et du coup miser sur un centre de formation qui lui a toujours fait ses preuves.</p>
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		<title>La France a grandi</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 12:35:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ple05</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tous les sports collectifs]]></category>
		<category><![CDATA[Championnats du monde de hockey sur glace]]></category>
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		<description><![CDATA[Après sa victoire surprise contre la Suisse, la France avait validé non seulement son maintien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-metter">A</span>près sa victoire surprise contre la Suisse, la France avait validé non seulement son maintien mais pouvait également, et surtout, envisager des quarts de de finale. Pour cela une seule façon d&#8217;y arriver, gagner les deux matchs contre le Belarus et la Slovaquie, dans le temps réglementaire. Une chose impensable il y a peine deux ans. Mais voilà, impossible n&#8217;est pas français a-t-on coutume de dire. Voilà ce que se sont dit les joueurs en annonçant a demi mot qu&#8217;il rêvait des quarts. Auvitu (le défenseur de 22 ans, champion de Finlande) l&#8217;a affirmé juste avant le match contre la Finlande. Impossible n&#8217;est pas français, voilà aussi ce que ce sont dit ses adversaires après la méritée victoire suisse. Mais finalement tout cela n&#8217;est pas si étonnant : la France a clairement choisi ses matchs, faisant l&#8217;impasse, ou presque, sur la Finlande et le Canada et s&#8217;infligeant un énorme entrainement physique la veille de la Finlande afin d&#8217;être au top contre la Suisse. Jusqu’à l&#8217;affrontement biélorusse, le tableau de marche était donc respecté. Et comme espéré, la victoire fut une nouvelle fois au bout.</p>
<p><strong>Une victoire pour y croire encore</strong></p>
<p>Ce match n&#8217;est pas le plus beau match de la France au niveau du jeu, mais au niveau du mental et de la chance, il fut clairement réussi. Mental et chance, deux atouts qui sont les caractéristiques des grandes équipes en route pour un titre. Et bien la France est en route pour son &#8220;titre&#8221;, une place en quart, la première depuis 1995. Afin d&#8217;espérer un jour de plus, les joueurs au coq ont pu, une nouvelle fois, s&#8217;appuyer sur un grand Huet; 21 arrêts sur 22 tirs (95% d&#8217;efficacité). Les tricolores ont également su, une nouvelle fois, se montrer disciplinés, n&#8217;accordant que peu de supériorités numériques, des supériorités très bien tuées à chaque fois. Mais dans ce match, les Français se montrent moins tranchants et plus défensifs que les joueurs de l&#8217;Est. Ceux-ci, qui veulent gagner afin de se mettre officiellement à l’abri de toute relégation, mettent en effet la pression sur la France. Pour ce faire un pressing agressif est mis en place. Après une première supériorité française qui a montré une belle circulation de palet mais peu d’occasions franches, c&#8217;est logiquement le Bélarus qui ouvre le score. Un but suivi de quelques actions plus que chaudes, mais Huet répond présent, et a aussi un peu de chance. En effet, lord des ralentis on se rend compte que le palet a bel et bien franchi la ligne, mais il est trop tard pour que le Belarus demande à faire valider ce but. Il est vrai que pour un arbitre la situation n’est pas forcément évidente à juger au vu du trafic devant la cage. Un trafic qui peut aussi laisser penser qu’il y avait une interférence d’un joueur biélorusse devant notre cerbère national. La chance est avec l’équipe de France, et les slaves s’agacent de cette situation : nouvelle pénalité sifflé contre eux, nouvelle supériorité française et nouvel échec. Il faut cependant souligner la qualité du jeu en infériorité de biélorusses (premier du tournoi à ce chapitre). Peu de temps après cette supériorité, la situation se reproduit avec le même résultat au bout. Fin de ce premier tiers sur le score de 1-0 en faveur du Bélarus, mais l’on sent la victoire plus qu’accessible.</p>
<p>Au retour des vestiaires, c’est au tour de la France de se faire sanctionner. Dernière en terme d’efficacité en infériorité numérique, la France va pourtant bien gérer cette phase de jeu et ne sera pas vraiment inquiétée. Dans ce second tiers, deux nouvelles pénalités sont sifflées contre Teddy DaCosta, coup sur coup, l’occasion de se faire quelques frayeurs mais Huet répond une nouvelle fois présent. L’orage passe, le jeu se rééquilibre et, alors qu’on se dirige vers les vestiaires, Kevin Hecquefeuille parvient à placer son slap, et de la ligne bleue met le palet au fond. Égalisation à moins de 3 minutes de la fin de ce tiers. Et la chance est encore avec la France puisque le gardien adverse se blesse sur cette action. S’il n’est pas fair-play de se réjouir de ce coup du sort, il est difficile de ne pas y voir un coup de pouce du destin. Car la situation des gardiens biélorusses est pour le moins cocasse. En effet, après le numéro 1, Andrei Mezin, qui quitte l&#8217;équipe sans explication, et le numéro 2 (enfin un bis) Vitali Koval qui se blesse tout seul au genou dans son grand écart sur le tir, il ne reste donc plus que Dmitri Milchakov, un illustre inconnu qui joue au Metallurg Zhlobyn, jeune club du championnat national. Les voyants sont donc au vert pour les français à la fin de ce tiers.</p>
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		<title>Giro &#8211; Etape 12 &#8211; Bak opportuniste, Casar passe à deux doigts du rose</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 09:23:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lelouch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cyclisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Une échappée qui met du temps à se dessiner Le début de course reste calme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une échappée qui met du temps à se dessiner</strong></p>
<p>Le début de course reste calme et personne ne veut tenter sa chance. Lars Ytting Bak (Lotto &#8211; Belisol) et Matteo Carrara (Vacansoleil &#8211; DCM) tentent bien d&#8217;y aller, sans succès. Il faudra finalement attendre une cinquantaine de kilomètres pour voir un groupe prendre la poudre d&#8217;escampette. On y retrouve l&#8217;Espagnol Amets Txurruka (Euskaltel &#8211; Euskadi), le Polonais Michal Golas (Omega Pharma &#8211; Quick Step), l&#8217;Italien Ivan Santaromita (BMC Racing Team), le Belge Jan Bakelants (RadioShack &#8211; Nissan), le Costaricien Andrey Amador (Movistar Team), le Français Sandy Casar (FDJ &#8211; BigMat) et à nouveau le Danois Lars Bak. Le Vénézuélien Jackson Rodriguez (Androni Giocattoli &#8211; Vénézuéla) et le Néerlandais Martijn Keizer (Vacansoleil &#8211; DCM) sortent avec un temps de retard mais parviennent à faire la jonction pour ainsi forme onr groupe de neuf en tête. Mais le peloton décide de ne pas laisser cette échappée prendre le large et les équipes Katusha et Farnese décident d&#8217;accélérer lorsque l&#8217;avance des fuyards atteint les trois minutes. Ces derniers atteignent d&#8217;ailleurs les premières difficultés du jour où Michal Golas prend les points du grimpeur pour revenir à hauteur du leader de ce classement, Miguel Angel Rubiano (Androini Giocattoli &#8211; Vénézuéla). </p>
<p><strong>Le peloton abdique, Casar virtuel leader</strong></p>
<p>Le peloton décide finalement d&#8217;abandonner la poursuite et laisse filer le groupe de tête. L&#8217;écart monte rapidement et atteint les 7 minutes, permettant à Sandy Casar &#8211; coureur le mieux classé de l&#8217;échappée avec un retard de 4&#8217;01&#8243; sur Joaquim Rodriguez (Katusha Team) &#8211; d&#8217;être virtuel leader. Tout le monde s&#8217;attend à une réaction de l&#8217;équipe russe mais les coéquipiers de &#8220;Purito&#8221; ne bougent pas d&#8217;une oreille, préférant abandonner le maillot de leader pour préserver les équipiers. L&#8217;échappée est alors sûre d&#8217;aller au bout et Casar et Santaromita, séparés par quinze petites secondes au classement, devraient se battre pour le paletot rose. Mais l&#8217;équipe Liquigas d&#8217;Ivan Basso n&#8217;est pas de cet avis et se porte en tête du peloton. Alors qu&#8217;on approche du sommet de la troisième difficulté du jour, le Valico La Moma, Michal Golas place une grosse attaque. Le Polonais passe en tête du Grand Prix de la Montagne, s&#8217;assurant ainsi le leadership de ce classement, et se jette à corps perdu dans la descente où il évite plusieurs fois la chute de justesse. Bakelants, lui, a moins de chance et se retrouve au sol. Dans le peloton c&#8217;est Michele Scarponi (Lampre &#8211; ISD) qui est attardé ! Le tenant du titre a en effet été victime d&#8217;un ennui mécanique et se retrouve à l&#8217;arrière. Mais, bien aidé par ses équipiers, l&#8217;Italien retrouvera sa place dans un peloton qui ne pointe plus qu&#8217;à cinq minutes de l&#8217;homme de tête. </p>
<p><strong>Une fin d&#8217;étape animée</strong></p>
<p>Golas entame la dernière montée avec vingt petites secondes d&#8217;avance sur un groupe qui voit le retour de Bakelants. A peine rentré que le Belge est déjà reparti à l&#8217;attaque ! Mais le coureur de la RadioShack est rappelé à l&#8217;ordre par Casar. Le &#8220;Franchese&#8221; décide de prendre les choses en main dans cette côte et annihile les différentes attaques qui ont lieu. C&#8217;est d&#8217;ailleurs sur une de ses accélérations que Golas est repris avant d&#8217;être lâché en compagnie de Keizer. Le coureur de la FDJ n&#8217;arrive pourtant pas à se débarrasser de ses compagnons, et notamment d&#8217;un Ivan Santaromita accrocheur. Amador place une nette accélération à quelques encablures du sommet et emmène Santaromita et Casar avec lui. Alors que dans le peloton on assiste à l&#8217;attaque de Paolo Tiralongo (Astana Pro Team), 3e du général ! Damiano Cunego (Lampre &#8211; ISD) saute dans sa roue mais ils seront revus juste avant le sommet grâce au gros travail de Sylwester Szmyd (Liquigas &#8211; Cannondale). Le trio de tête semble parti pour se disputer la victoire, mais un duo Bakelants-Txurruka revient dans un premier temps suivi par Bak et enfin de Rodriguez. Le Vénézuélien ne se fait pas prier et place aussitôt un démarrage à moins de 5km de la ligne. Mais le coureur d&#8217;Androni n&#8217;ira pas loin et les attaques se succèdent dans ce groupe de sept, toutes reprises par un Sandy Casar qui apparaît comme le coureur le plus fort de ce groupe. L&#8217;écart oscillant autour des quatre minutes avec le peloton, le coureur originaire de Mantes-la-Jolie peut d&#8217;ailleurs encore croire au maillot rose ! Les attaques continuent de fuser et c&#8217;est finalement Lars Bak, profitant d&#8217;un moment de flottement, qui parvient à sortir en solitaire à 1,5km de l&#8217;arrivée. Txurruka tente d&#8217;aller le chercher mais le coureur d&#8217;Euskaltel n&#8217;arrive pas à combler le trou et ses compagnons tergiversent. Le Danois, lui, ne réfléchit pas et fonce vers la victoire. 5e de Paris-Roubaix l&#8217;an dernier, Bak offre une belle victoire d&#8217;étape à la Lotto qui voit ainsi ses nombreuses tentatives récompensées, elle qui n&#8217;avait encore jamais placé un de ses coureurs dans le Top 10 d&#8217;une étape de ce Giro 2012. Le groupe de contre arrive une dizaine de secondes plus tard et Sandy Casar règle Amador au sprint pour la deuxième place. Le triple vainqueur d&#8217;étape sur le Tour de France récupère ainsi quelques secondes de bonifications précieuses pour le gain du maillot rose. Malheureusement, le rythme du peloton s&#8217;accentue dans les dernières kilomètres suite aux tentatives de Thomas de Gendt (Vacansoleil &#8211; DCM), Jan Barta (Team NetApp) ou encore de Giovanni Visconti (Movistar Team). Le peloton, réglé par Juan Antonio Flecha (Sky ProCycling), passe finalement la ligne avec 3&#8217;34&#8243; de retard sur le vainqueur du jour, insuffisant. Si Joaquim Rodriguez reste leader, Sandy Casar se repositionne à la 3e place du classement général, à 26 petites secondes de l&#8217;Espagnol. Déjà 6e du Giro en 2006, le coureur de la FDJ peut-il espérer terminer à nouveau dans les dix premiers de l&#8217;édition 2012 suite à cette échappée ? Réponse dans les prochains jours.</p>
<p>Etape 12: Seravezza > Sestri Levante (155km):<br />
1. Lars Ytting Bak (DAN / Lotto &#8211; Belisol) [-20"]<br />
2. Sandy Casar (FRA / FDJ &#8211; BigMat) + 11&#8243; [-12"]<br />
3. Andrey Amador (COS / Movistar Team) m.t [-8"]<br />
[...]<br />
29. Joaquim Rodriguez (ESP / Katusha Team) + 3&#8217;34&#8243;<br />
[...]</p>
<p>Général: Joaquim Rodriguez (Espagne / Katusha Team)<br />
Points: Mark Cavendish (Grande-Bretagne / Sky ProCycling)<br />
Montagne: Michal Golas (Pologne / Omega Pharma &#8211; Quick Step)<br />
Jeunes: Damiano Caruso (Italie / Liquigas &#8211; Cannondale)</p>
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		<title>Première pour Pastor Maldonado</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 08:50:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lagazettedessports</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Pastor Maldonado]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme beaucoup, c&#8217;est dans un karting alors qu&#8217;il avait 8 ans que Pastor Maldonado a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-letter">C</span>omme beaucoup, c&#8217;est dans un karting alors qu&#8217;il avait 8 ans que Pastor Maldonado a débuté sa longue histoire derrière le volant. Une histoire qui prit forme dès 2002, quand il participa à ses premières courses en Formule Ford puis en Formule Renault. C&#8217;est en 2004 que le vénézuelien s&#8217;imposa en Italie sur la Formule Renault, peu de temps après avoir remporté la Formule Renault hivernale. Mais c&#8217;est en 2010 que Maldonado allait prendre un virage dans sa carrière avec sa victoire au classement général du GP2 Series. L&#8217;antichambre de la Formule 1 allait lui ouvrir les portes de l&#8217;élite et le pilote allait rejoindre les rangs de Williams.</p>
<p>Pour sa première saison au contact des meilleurs, Pastor Maldonado empocha un seul et unique petit point, ce qui le classa 19ème au terme des 19 grands prix de la saison. La saison 2012 va sans doute marquer un nouveau tournant dans la carrière de ce pilote vénézuélien car après 5 grands pris disputés, Pastor Maldonado pointe déjà au 9ème rang du classement des pilotes avec 29 points ! Malgré ses trois abandons cette saison, il est rentré à deux reprises dans les points et a même créé la surprise sur le circuit de Montmeló.</p>
<p>Samedi après-midi, il a signé l&#8217;une des surprises de la séance de qualification en se classant deuxième, derrière le britannique Lewis Hamilton. Dans la soirée, le pilote de chez McLaren allait se voir déclasser, et le profit en revenait donc à Maldonado qui signait là sa première pôle position. Dans la foulée, il remporta sa première victoire, en devançant Fernando Alonso et Kimi Räikkönen, deux anciens champions du monde. </p>
<p>Surprise du week-end espagnol, il pourrait rééditer cet exploit, continuer sa série et être le premier vénézuelien à être sacré champion du monde des pilotes. Affaire à suivre&#8230;</p>
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		<title>Del Piero tire sa révérence</title>
		<link>http://www.carnetsport.com/del-piero-depart-juventus-turin-retraite/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 07:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>baptiste.duprat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lancé à seulement 19 ans aux côtés de Roberto Biaggio et Fabrizio Ravanelli, Alessandro Del [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-letter">L</span>ancé à seulement 19 ans aux côtés de Roberto Biaggio et Fabrizio Ravanelli, Alessandro Del Piero ne se laisse pas impressionner et gravit rapidement les échelons. Dès sa deuxième saison, il inscrit 8 buts et la Juve remporte un Scudetto convoité depuis qu&#8217;elle convoitait depuis neuf ans. Puis les titres s’enchainent, et Del Piero prend du galon à tel point qu’il pousse Roberto Baggio, jusque-là indiscutable, vers la sortie.  Il s&#8217;empare alors des clés de l&#8217;attaque turinoise. Il ne les lâchera plus ! </p>
<p>La Juventus domine le football mondial en remportant une Ligue des Champions avant un autre Scudetto quelques saisons plus tard. Individuellement, l’Italien a franchi un palier et est au sommet de sa carrière, à tel point qu’il vole presque la vedette à Ronaldo sur la scène européenne. Jusqu’à l’année 2004, Del Piero construit sa légende par des buts ô combien important dans les moments cruciaux. Del Piero n’impressionne pas par ses statistiques, mais plutôt par sa capacité à éliminer et à finir le travail par des gestes remarquables. Toutefois, il continue de battre tous les records au sein de son club de toujours. </p>
<p>Mais en 2005, l’arrivée de Zlatan Ibrahimovic remet en cause la place de celui qui est surnommé Il Pinturicchio. Même s&#8217;il ne devient que remplaçant, il signe une saison remarquable avec 12 buts à son actif. Mais l&#8217;exercice est maudit : la Vieille Dame est reléguée en Serie B suite au scandale du Calciopoli. Impossible pour Del Piero de quitter son club de cœur. Il l’accompagne en Serie B avec d’autres figures emblématiques du club comme Nedved, Buffon et Trezeguet. Tous ensemble, ils font remonter le club dès la saison suivante avec un Del Piero encore une fois décisif. </p>
<p>A 32 ans, il ne ressent pas le poids des années et continue de briller, mais les dirigeants bianconeri pense déjà au futur et recrutent en attaque. Peu à peu, Del Piero est poussé sur le banc où il devient un remplaçant de luxe. Malgré sa déception, il continue de briller malgré un faible temps de jeu. Toujours fidèle, il continue de régaler les supporters à chacune de ses rentrées. À 37 ans et après un dernier Scudetto conquis cette saison, Alessandro Del Piero a décidé de stopper son aventure avec la Juventus Turin. La retraite est proche pour celui qui a notamment côtoyé les Zidane, Trezeguet et Vieri, même si une dernière aventure au Qatar n’est pas à exclure. Une chose est sûre, il restera un des plus grands joueurs du club de la Vieille Dame pendant de longues années…</p>
<h2>A lire sur le même sujet : <a href="http://www.carnetsport.com/raul-del-piero-totti-la-fin-dune-ere/"><strong>Raul, Del Piero, Totti, la fin d&#8217;une ère</strong></a> par <a href="http://www.carnetsport.com/author/monsieur_mehdi"><strong>Monsieur_Mehdi</strong></a>.</h2>
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		<title>Rendez-vous avec l&#8217;histoire</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 18:20:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Big Tuna</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Conférence Ouest PHOENIX COYOTES &#8211; LOS ANGELES KINGS : 0-2 Nul ne pensait à cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Conférence Ouest</h2>
<p><strong>PHOENIX COYOTES &#8211; LOS ANGELES KINGS : 0-2 </strong></p>
<p>Nul ne pensait à cette affiche au début des play-offs. Si les Canucks, St Louis, voire Détroit ou Chicago étaient programmés pour aller loin cette année, les Coyotes et les Kings découvrent ce niveau. Ces derniers, après avoir sorti Vancouver et St Louis, soit les deux premiers à l’Ouest en saison régulière, faisaient figure d’épouvantail dans cette finale de conférence. Ils gagnaient tous leurs matchs à l’extérieur, ne prenant quasiment pas de buts et marquant toujours aux moments décisifs. Face à eux, les Coyotes ont globalement eu le même parcours en ayant sorti les champions 2010 Chicago, puis Nashville. Pour ces deux équipes, tout avait eu l’air simple jusqu&#8217;ici, et il était compliqué de s’avancer à pronostiquer le vainqueu. Néanmoins, les Kings semblaient au-dessus. </p>
<p>Dimanche soir, l’Arizona recevait la Californie pour lancer les festivités. Et ce sont les joueurs de la cité des anges qui ont le mieux débuté la partie, sûrement pour asseoir leur supériorité à l’extérieur comme ils en ont l&#8217;habitude. Après une domination sans partage de la première période (17 tirs contre 4), Kopitar a ouvert le score sur une passe de Dustin Brown, que l’on reverra ensuite dans ce match, pour mettre les siens devant au tableau d’affichage. En machine super efficace qu’ils sont depuis un mois, les Coyotes sont revenus dans le match, égalisant par Derek Morris. 4 tirs et un but, belle efficacité pour Phœnix, qui clôture le premier tiers sur le score de 1-1. </p>
<p>La seconde période est partie sur le même rythme pour Los Angeles (de nouveau 17 tirs), mais que Phoenix a semblé plus enclin à attaquer (14 tirs). Les Kings ont doublé la mise par le bien nommé Dwight King, avant d&#8217;être rejoints par les Yotes et le serial marqueur des prolongations, Mikkel Boedker. 2-2 en fin de second tiers. Le troisième a ressemblé aux deux autres en termes de domination puisque les Kings ont shooté 14 fois contre 9 pour les Coyotes. Mais Dustin Brown, ainsi que Dwight King (dans une cage vide), ont permis aux Californiens de remporter le match 1 sur un score de 4-2. Jo Quick a tenu la baraque 25 arrêts sur 27, tout comme Smith qui a sorti 44 des 47 tirs adverses. </p>
<p>Dans le match 2 disputé à Phoenix mardi soir, les Kings ont fait étalage de leur supériorité. Avec 40 tirs et une victoire 4-0, Los Angeles semble se diriger tout droit vers la finale de la Coupe Stanley. Tout est réuni pour cela : un gardien en grande forme, une attaque efficace, des individualités au top (Kopitar, Brown, Richards, Williams…), une défense très solide et une dynamique impressionnante. Invincibles à l’extérieur, ils sont tout simplement injouables en ce moment. Rendez-vous cette nuit en Californie pour le Match 3, celui de la confirmation&#8230; Ou du retour miraculeux des Coyotes. Qu&#8217;on se le dise, la Cité des Anges ne semble plus exclusivement dédiée aux basketteurs et prend fait et cause pour ses Kings. Vers un scénario historique à Hollywood ?</p>
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		<title>L&#8217;évidence Gourcuff</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 15:19:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florent Toniutti</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Yoann Gourcuff]]></category>

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		<description><![CDATA[Peu rêvaient mais Laurent Blanc l&#8217;a fait. Malgré une petite saison (18 matchs entre le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-letter">P</span>eu rêvaient mais Laurent Blanc l&#8217;a fait. Malgré une petite saison (18 matchs entre le championnat et les Ligue des Champions), Yoann Gourcuff fait partie du groupe élargi de 26 joueurs qui va préparer l&#8217;Euro à partir de la semaine prochaine. Depuis plusieurs semaines déjà, son cas déchaînait les passions autour de l&#8217;équipe de France : dès son retour en tant que titulaire dans le XI de l&#8217;OL, l&#8217;idée d&#8217;un come-back en bleu était dans l&#8217;air. Et à y regarder de plus près, qu&#8217;il se concrétise aujourd&#8217;hui est tout à fait logique. </p>
<p><strong>L&#8217;échec de Nasri</strong></p>
<p><em>&#8220;Durant son absence, personne ne s&#8217;est imposé dans son secteur de jeu.&#8221;</em> Voilà la phrase du sélectionneur qui justifie la présence du Lyonnais dans les 23. Depuis son arrivée à la tête de l&#8217;équipe de France, Laurent Blanc a installé un système de jeu principal en 4-2-3-1 qui requiert la présence d&#8217;un meneur de jeu derrière l&#8217;attaquant. A la différence d&#8217;autres organisations du même type, il est demandé à celui-ci de redescendre travailler avec ses milieux de terrain afin de permettre aux deux joueurs de couloir d&#8217;évoluer plus haut et de peser sur la défense adverse. En clair, le profil du n°10 de Laurent Blanc tend plus vers le troisième milieu de terrain que vers l&#8217;attaquant reconverti en neuf et demi. </p>
<p>Un choix qui peut expliquer la déception qui a entouré les tests à ce poste. Au premier rang, Samir Nasri n&#8217;a pas, malgré quelques éclairs, donné satisfaction. Laurent Blanc ne s&#8217;était d&#8217;ailleurs pas privé de le faire remarquer. Il n&#8217;y a pas de hasard : en club non plus, le Mancunien n&#8217;a jamais vraiment convaincu dans ce rôle qui le place au coeur de l&#8217;animation offensive. Lorsqu&#8217;il évolue sous le maillot bleu ciel de City, Nasri n&#8217;intervient en majorité que dans les 30 derniers mètres adverses, laissant à David Silva le soin de mener les attaques. Dans cette zone, les périmètres resserrés l&#8217;obligent à plus de spontanéité. Chez les Bleus, lorsqu&#8217;il décroche, il tombe souvent dans le dribble de trop dans des zones où le jeu doit avant tout être accéléré par les transmissions de balle. Avec le retour de Gourcuff dans le groupe France, Nasri pourrait désormais se retrouver en concurrence avec Ribéry, Ben Arfa, Valbuena ou Ménez pour une place sur les côtés, son poste en club. </p>
<p><strong>Des systèmes oubliés</strong> </p>
<p>Au-delà d&#8217;un message envoyé à d&#8217;autres joueurs du groupe, Laurent Blanc a, par sa liste, aussi sonné la fin des supputations concernant le système de jeu qui sera employé en Ukraine (et peut-être en Pologne) le mois prochain. En choisissant de ne convoquer que deux joueurs qui ont évolué en pointe sous son mandat, il a annoncé la couleur : l&#8217;Euro se fera avec un seul attaquant. Exit la séduisante idée du 4-4-2 à plat, qui réglait le problème du n°10 tout en associant les deux meilleurs attaquants français du moment et en installant des joueurs de couloir dans des registres qu&#8217;ils maîtrisent parfaitement en club (Ribéry, Ben Arfa et Nasri notamment). Il faut dire qu&#8217;à plusieurs reprises, le sélectionneur avait présenté le 4-4-2 comme une formation utile contre les petites équipes mais vite dépassée dès lors que le niveau s&#8217;élevait. </p>
<p>A oublier aussi le 4-3-3 qui aurait pu être une autre solution pour pallier à l&#8217;absence de n°10. Là, c&#8217;est certainement la blessure de Abou Diaby qui a pesé dans les plans du sélectionneur. Au plus haut niveau, ce système de jeu requiert souvent la présence d&#8217;un milieu de terrain alliant puissance et technicité pour être capable de franchir la première ligne adverse balle au pied. Sans un tel profil, si par exemple deux plaques tournantes sont associés (ex : Cabaye et Gourcuff ou Martin), les milieux de terrain peut rapidement se retrouver mis sous pression pour peu que les adversaires décident d&#8217;aller les chercher très haut. Une situation qui explique l&#8217;importance de Diaby aux yeux de Laurent Blanc, le Gunner aurait d&#8217;ailleurs été sans doute appelé s&#8217;il n&#8217;avait pas rechuté en fin de saison. Même avec une poignée de matchs au compteur&#8230;  </p>
<p><strong>Quelles possibilités ? </strong></p>
<p>Pas de concurrent révélé et pas de système B au vu de la liste, voilà les deux raisons qui peuvent expliquer concrètement le retour de Yoann Gourcuff dans le groupe France. Le Lyonnais va désormais avoir une dizaine de jours pour convaincre son sélectionneur, physiquement notamment, pour être vraiment du voyage. De par son profil similaire, Marvin Martin pourrait être le malheureux écarté dans l&#8217;entrejeu, lui qui n&#8217;a finalement été qu&#8217;un remplaçant du Breton sous le maillot bleu (ils se côtoieront pour la première fois la semaine prochaine). A moins qu&#8217;une belle relation technique naisse entre les deux hommes à l&#8217;entraînement, qui sait&#8230; </p>
<p>Si Gourcuff est de l&#8217;aventure au mois de juin, Laurent Blanc deux possibilités : le placer en second milieu de terrain aux côtés d&#8217;un profil plus défensif (M&#8217;Vila) ou l&#8217;installer au poste de n°10 derrière Benzema. En clair, pour une place dans le XI, il devrait entrer en concurrence avec Yohan Cabaye et Samir Nasri. Et pour peu qu&#8217;il s&#8217;impose dans l&#8217;axe aux dépens de l&#8217;ancien Marseillais, les places dans les couloirs pourraient devenir très chères avec six joueurs pour deux spots de titulaires (Nasri, Ribéry, Ben Arfa, Valbuena, Ménez, Malouda). </p>
<h2>A lire sur la liste de Laurent Blanc : <a href="http://www.carnetsport.com/euro-2012-france-liste-blanc-joueurs-etrangers/"><strong>L&#8217;Armée des 12</strong></a> par <strong><a href="http://www.carnetsport.com/author/florent-toniutti">Florent Toniutti</a></strong> ; <a href="http://www.carnetsport.com/euro-2012-liste-france-joueurs-ligue-1-blanc-gourcuff/"><strong>Dans la logique des deux années Blanc</strong></a> par <a href="http://www.carnetsport.com/author/swufan"><strong>Joseph Vatus</strong></a> et <a href="http://www.carnetsport.com/liste-laurent-blanc-ligue-1-euro-2012-rumeurs-23/"><strong>Qui ira à l&#8217;Euro</strong></a> par <a href="http://www.carnetsport.com/author/tomtoche"><strong>Thomas Grâce</strong></a>.</h2>
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		<title>Un championnat toujours indécis</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 14:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jeremeag</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après cinq des vingt Grand Prix qui composent le calendrier de la F1, aucune équipe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-letter">A</span>près cinq des vingt Grand Prix qui composent le calendrier de la F1, aucune équipe ne se détache réellement et ne domine la saison comme cela pouvait être le cas lors des années précédentes. Voici un premier bilan, équipe par équipe, au quart de ce championnat 2012.</p>
<p><strong>Red Bull (1er/109 pts)</strong></p>
<p>Comme à son habitude, l&#8217;équipe autrichienne pointe en tête du classement des constructeurs. Mais elle n&#8217;est pas aussi incontestée que lors de la saison 2011, où elle écrasait littéralement le championnat <a href="http://www.carnetsport.com/vettel-la-course-aux-records/"><strong>par l&#8217;intermédiaire de Sebastian Vettel</strong></a> (1er/61 pts). Ce dernier a remporté l&#8217;unique victoire de l&#8217;écurie à Bahreïn en profitant de quelques faits de course. Son coéquipier australien, Mark Webber (5è/48 pts), est plus à la peine puisqu&#8217;il n&#8217;a toujours pas de podium à son actif mais a tout de même fini quatre fois consécutivement à la 4e place lors des quatre premiers GP de la saison. Il reste toutefois en retrait par rapport à son jeune coéquipier. </p>
<p><strong>McLaren (2e/98 pts)</strong></p>
<p>Les week-ends se suivent mais ne se ressemblent pas pour l&#8217;écurie anglaise. Après avoir pointé en tête du championnat <a href="http://www.carnetsport.com/f1-retour-week-end-melbourne-button-vergne/"><strong>à l&#8217;issue des trois premiers GP</strong></a>, l&#8217;équipe de Lewis Hamilton (3e/53 pts) et Jenson Button (6e/45 pts) n&#8217;a empoché que 10 pts lors des deux derniers GP. La faute à la malchance, puisque Button a crevé à cinq tours de l&#8217;arrivée à Bahreïn, mais aussi à des erreurs grossières de l&#8217;équipe, Hamilton ayant dû faire avec des passages compliqués au stand lors des derniers GP. <a href="http://www.carnetsport.com/bilan-grand-prix-espagne-2012-maldonado/"><strong>Le dernier week-end espagnol</strong></a> en a été un exemple flagrant puisque le Britannique tenait la pôle avant d&#8217;être déclassé en raison d&#8217;un niveau d&#8217;essence insuffisant pour boucler son tour et rentrer au stand. Malgré ces désagréments, le talentueux pilote anglais a réussi à empocher quelques points. Cependant, l&#8217;écurie devra vite réagir pour ne pas voir ses adversaires prendre trop d&#8217;avance lors des prochains GP.</p>
<p><strong>Lotus (3e/84 pts)</strong></p>
<p>L&#8217;écurie franco-anglaise étonne en ce début de saison. Alors qu&#8217;elle tâtonnait jusqu&#8217;ici, elle semble enfin prête à accomplir de belles performances. Après les trois premiers GP, les monoplaces motorisées par Renault n&#8217;avaient pas encore concrétisé pleinement leur montée en puissance puisque Romain Grosjean (8e/35 pts) avait du abandonné précocémment lors de ses premières sorties. L&#8217;arrivée du Finlandais Kimi Raikkonen (4e/49 pts) n&#8217;est pas une coïncidence dans la toute nouvelle stabilité que connait l&#8217;écurie. Icemanamène toute son expérience et sa constance au cours d&#8217;un week-end. Lotus pourrait devenir la grosse surprise de la saison si l&#8217;écurie poursuit dans sa lancée.</p>
<p><strong>Ferrari (4e/63 pts)</strong></p>
<p>Depuis le début de saison, Fernando Alonso (2e/61 pts) tient l&#8217;écurie à bout de bras avec deux podiums à son actif, dont <a href="http://www.carnetsport.com/f1-week-end-grand-prix-malaisie-alonso-perez/"><strong>une victoire surprise en Malaisie</strong></a>. L&#8217;écurie italienne peut ainsi compter sur son champion du monde pour rester encore dans la course au championnat. Son coéquipier brésilien Felipe Massa (16e/2 pts) est lui sur la lignée de sa saison précédente puisqu&#8217;il n&#8217;arrive pas à obtenir le meilleur de sa voiture et reste englué dans le peloton. Cependant, l&#8217;arrivée de la F1 en Europe doit marquer le renouveau de la Ferrari qui bénéficie de nouvelles pièces sur sa monoplace, désormais plus performante.</p>
<p><strong>Mercedes (5e/43 pts)</strong></p>
<p>Début de saison assez déséquilibré pour l&#8217;écurie menée par Ross Brawn. Tout avait mal commencé avec deux abandons lors de la première course en Australie, puis ce fut suivi par un week-end exceptionnel en Chine marqué par la première victoire de Nico Rosberg (7e/41 pts). Ensuite ? Plus grand chose. Les Mercedes sont rapides en qualification mais peinent à confirmer en course où il est important de conserver ses pneus dans le meilleur état que possible. Michael Schumacher (16e/2 pts), qui semblait renaître de ses cendres en début de saison, se trouve au fond du classement général. La régularité manque aux Mercedes pour le moment mais il est possible de les retrouver au sommet pour quelques coups d&#8217;éclats. Pourquoi pas dès le prochain Grand Prix à Monaco, où Schumacher a tant brillé par le passé ? </p>
<p><strong>Williams (6e/43 pts)</strong></p>
<p>Avant le dernier GP à Barcelone, l&#8217;écurie anglaise emblématique était, comme à son habitude depuis plusieurs saisons, au coeur du peloton.<br />
Sauf que le week-end dernier, le Vénézuélien Pastor Maldonado (9è/29 pts) a changé la donne. Après avoir réalisé la pôle grâce au déclassement de Hamilton, il a tenu face aux assauts d&#8217;Alonso et des Lotus pour remporter le premier Grand Prix de sa carrière. Considéré comme un pilote très rugueux, l&#8217;ancien champion de GP2 vient peut-être de se faire un nom dans le plateau. Son coéquipier Bruno Senna (13e/14 pts) a certes un nom prestigieux mais doit encore justifier sa légitimité d&#8217;être ici, après un passage raté chez Renault. Sobre et assez efficace, il doit trouver plus de constance dans ces résultats pour espérer progresser au classement.</p>
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		<title>Le Futsal pour les nuls</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 12:30:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>baptiste.duprat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tous les sports collectifs]]></category>
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		<description><![CDATA[Apparu en Uruguay dans les années 30, le Futsal s’est développé avec le temps comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apparu en Uruguay dans les années 30, le Futsal s’est développé avec le temps comme un sport à part entière dans les pays d’Amérique du Sud. En Europe, son développement est encore en cours à l&#8217;heure actuelle, mais le Futsal est déjà devenu populaire dans certains pays. Au Portugal, il est même pratiqué dans le milieu scolaire. Présentation de cette discipline encore trop peu connue du grand public dans l’hexagone.</p>
<p>Distinguer Football et Futsal n’est pas chose facile en France. Pourtant il existe beaucoup de différences entre les deux sports. Voici en 10 points les caractéristiques du Futsal :</p>
<p>1. Le futsal se joue à 5 (4 joueurs de champ + 1 gardien) et avec 7 remplaçants maximum. Les changements sont illimités et se font à n’importe quel moment du match.<br />
2. Les dimensions du terrain de Futsal sont identiques à celle d’un terrain de handball.<br />
3. La dimension des buts est identique à celle du handball.<br />
4. Le ballon est plus lourd et sa circonférence est inférieure à la circonférence d’un ballon de football. La lourdeur du ballon évite les rebonds et favorise le jeu à terre.<br />
5. Un match de futsal se déroule en deux mi-temps de 20 minutes chacune.<br />
6. Toute faute entraine un coup franc direct ou indirect. À partir de la 5e faute, les fautes suivantes entrainent un penalty à 10 mètres. Le cumul des fautes est rétabli à zéro à la mi-temps.<br />
7. Les tacles défensif et offensif sont interdits. Les contacts à l’épaule sont autorisés, mais peuvent être sanctionnés selon l’appréciation de l’arbitre qui jugera de l’intensité du contact.<br />
8. Les rentrées de touche et de corners s’effectuent au pied.<br />
9. Le hors-jeu n’existe pas au Futsal.<br />
10. Un bon joueur de futsal dispose d’une bonne technique et est capable d’organiser le jeu en temporisant avec le ballon. </p>
<p>Le futsal est actuellement dominé par le Brésil qui dispose de centre de formation de joueurs de foot en salle et qui a bâti une organisation redoutable autour de la discipline. Certains joueurs de football brésiliens ont d’ailleurs pratiqué le Futsal avant de devenir professionnels dans le football. En France, le championnat national n’est pas encore professionnel et le Futsal manque de reconnaissance à l’échelle nationale. Il reste difficile de trouver des partenaires et de diffuser cette activité dans les médias sans l’apparenter à du football. </p>
<p>C’est la FFF qui est en charge du développement de ce sport. De plus en plus de clubs fleurissent aux quatre coins de la France et devraient permettre peu à peu au futsal de se professionnaliser et d’attirer de nombreux joueurs étrangers capables de dynamiser ce sport. Le futsal fait de plus en plus d’adeptes en France et dans le Monde et nul doute que dans quelques années il deviendra un sport reconnu et professionnel au même titre que le handball, le basket-ball.</p>
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		<title>Huntelaar : serial buteur enfin révélé</title>
		<link>http://www.carnetsport.com/huntelaar-serial-buteur-enfin-revele/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lenozar</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bundesliga]]></category>
		<category><![CDATA[Football]]></category>
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		<category><![CDATA[Klass-Jan Huntelaar]]></category>
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		<category><![CDATA[Pays-Bas (football)]]></category>
		<category><![CDATA[Schalke 04]]></category>
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		<description><![CDATA[Après des débuts compliqués dans le championnat des Pays-Bas, Huntelaar trouve finalement sa place au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="first-letter">A</span>près des débuts compliqués dans le championnat des Pays-Bas, Huntelaar trouve finalement sa place au sein de la grande équipe de l&#8217;Ajax. Un comble pour lui, sorti du centre de formation du PSV. Rapidement, il montre que l&#8217;Eredivisie est un championnat trop petit pour son talent. En l&#8217;espace de 136 matchs, il inscrit la bagatelle de 105 buts, terminant deux fois meilleur buteur du championnat (33 buts en 31 matchs en 2005-2006, 33 buts en 34 matchs en 2007-2008). Suffisant pour partir au Real Madrid à la fin de l&#8217;année 2008 contre 27 millions d&#8217;euros. Successeur tout désigné de Ruud Van Nistelrooy, il peine toutefois à trouver ses marques sous le maillot merengue et n’inscrit que 8 buts en une vingtaine de matchs. </p>
<p>Le retour aux affaires de Florentino Perez précipite son départ. Huntelaar est une des victime des la politique des néo-galactiques. Les arrivées combinées de Cristiano Ronaldo, Kaka, Xabi Alonso ou de Karim Benzema ne lui laissent pas beaucoup de choix : il doit partir. Aussi, quand le grand Milan AC se manifeste durant l’été 2009, il saute rapidement le pas. Le club lombard veut retrouver de sa superbe après une saison plutôt piteuse (pas de titre, une 3ème place en Italie à 10 points du champion interiste et pas d’étincelle en coupe d’UEFA car sorti en 16ème de finale par le Werder de Brême). </p>
<p>Une page se tourne alors dans le club milanais : exit Maldini qui met un terme à sa carrière, Kaka qui signe au Real et Ancelotti qui va entrainer Chelsea. C’est Leonardo qui succède à son actuel employé au PSG. Problème pour Klass-Jan : il n&#8217;est qu&#8217;un joker dans le système Leonardo. 25 matchs et 7 buts plus tard seulement, il n’est pas retenu par le club à partir du moment où celui-ci a l&#8217;opportunité de recruter Ibrahimovic… Schalke 04 se manifeste alors pour recruter Huntelaar qui est alors un joueur en nette perte de vitesse, malgré les approches de quelques autres clubs (Lyon refroidi par ses émoluments, Hambourg ou Tottenham).</p>
<p>Plus physique et se rapprochant de l&#8217;Eredivisie sur certains points, la championnat allemand sied mieux au Néerlandais. Du moins le croit-il… Sa première saison n’est pas flamboyante avec seulement 8 buts en 24 matchs de Bundesliga. Très ambitieux en début de saison, le club de la Ruhr n’a brillé que dans les coupes, en remportant la Coupe d’Allemagne et en atteignant le dernier carré de la Ligue des Champions. En championnat, l’équipe termine à une piteuse 14ème place. L’arrivée du nouveau coach Néerlandais Huub Stevens relance Huntelaar. Celui qui avait été élu entraineur du siècle par les supporters des Königsblauen replace Huntelaar dans l’axe et le met dans de meilleures conditions pour être servi en l’associant à Raul en attaque. Il va même jusqu’à militer pour que le sélectionneur néerlandais l’associe en fasse de même avec Van Persie… Ce qui n’était pas le cas en coupe du monde 2010 où Huntelaar n’avait joué qu’un seul petit match. </p>
<p>Titularisé devant durant les éliminatoires de l’euro 2012, Huntelaar n&#8217;a pas déçu (12 buts en tout et meilleur buteur des éliminatoires de l’Euro 2012) et a prouvé un peu qu’il pouvait être la pointe du 4-2-3-1 de Bert Van Marwijk. Habile des deux pieds et véritable point de fixation en attaque, Huntelaar peut se montrer très véloce en dépit de sa grande taille (1m86). Il sort d’une saison pleine où il a emmagasiné beaucoup de confiance, que ce soit en club ou en sélection. Dans un mois à l&#8217;Euro, il pourrait être une arme léthale pour les Oranjes&#8230; Et pourquoi pas devenir la cible d’un grand club dès le mercato d&#8217;été. Histoire de prouver au grand public qu&#8217;il a bien franchi un cap en Allemagne. </p>
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